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« Elle reste pertinente »

COOPÉRATION. La Conférence eurorégionale reste d’actualité selon Jean-Jacques Lasserre.

Où en est la Conférence eurorégionale dont on est sans nouvelles depuis le changement de gouvernement en Euskadi ?

La conférence plénière, elle, devrait se réunir au lendemain des élections régionales françaises. L’ensemble des institutions adhérant à la Conférence eurorégionale Atlantique transpyrénéenne (c’est son nom !) se retrouveront à cette occasion. Il s’agit, je le rappelle, du Conseil régional et de son président, de l’État (préfet et sous-préfet), du gouvernement d’Euskadi et son président, du Conseil des élus… Je persiste à dire que cette structure garde toute sa pertinence dans la mesure où elle est la seule à réunir des partenaires aux compétences aussi différentes. Elle n’est pas non plus concurrente des autres structures existantes, comme l’Eurocité ou l’Eurorégion.

Avez-vous rencontré le président basque Patxi Lopez depuis son intronisation en mai dernier?

Pas encore. J’espère le rencontrer avant notre réunion du 27 janvier à Saint-Sébastien. Je suis par contre en contact avec Guillermo Etchenique, le nouveau secrétaire général de l’Action extérieure du gouvernement basque.

Quelles sont les thématiques qui ont été travaillées au cours des derniers mois ?

La Conférence s’est particulièrement intéressée à la coopération hospitalière et la lutte contre la toxicomanie. Dans le premier volet les travaux menés avec la contribution d’une structure comme le Samu doivent se traduire par la signature d’une convention sur l’aide médicale urgente, au printemps sans doute.

Les objectifs de ce rapprochement s’inscrivent dans l’accord-cadre franco espagnol relatif à la coopération sanitaire transfrontalière qui fut signé à Saragosse en 2008.

Dans le domaine des drogues, je rappellerai qu’une étude a été réalisée avec le concours de l’association de lutte contre la toxicomanie Bizia et l’Université du Pays basque (UPV). L’objectif est de lancer des opérations communes, à partir d’un langage commun et de moyens identiques.

La question des flux routiers a-t-elle été abordée ?

Oui ! On peut constater d’ailleurs que la présence de l’État que je tiens à saluer, a permis d’envisager des coopérations jusque-là inédites comme celle initiée entre le CRICR (Centre régional d’information et coordination des risques) et le Centre de gestion de la circulation du gouvernement basque…

Jusqu’ici ce dernier n’avait aucune relation directe avec l’État français puisque Paris ne voyait que Madrid. La Conférence eurorégionale doit, à son niveau, pleinement contribuer à modifier cet état de fait !

Jean-Jacques Lasserre. Divers groupes de travail ont continué à fonctionner sur des questions touchant à la vie quotidienne. Nous avons néanmoins prévu de réunir le comité directeur de la Conférence, le 27 janvier à Saint-Sébastien.

enero 6, 2010 - Posted by | Jean-Jacques Lasserre | , , , ,

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